En tant que thérapeute, je vous regarde d’abord comme un client et non comme un patient (c’est-à-dire une personne malade, au sens médical).
Vous n’êtes pas catalogué comme tel à l’aide du « pouvoir » d’une science psychologique : c’est pourquoi je vous appelle client et non patient. Vous n’êtes pas une pathologie, une nosologie, une symptomatologie : mais, d’abord un être vivant, muni d’un potentiel de Vie et de Croissance. Celui-ci se trouve momentanément amoindri, non dans en tant que potentiel, mais dans son expression ce qui a conduit au mal-être.
Je vous regarde comme un client, c’est-à-dire une personne qui souffre (ou qui a des difficultés à identifier sa souffrance) : vous êtes une personne « diminuée ». Le flux ne passe pas. Quelque chose en vous, étouffe ou crie famine... C’est le mal-être, mais aussi la conscience ou la prescience de ce potentiel de Vie en vous qui vous fait venir en thérapie.